Contribution de la MOT à la consultation européenne concernant la révision du règlement sur le GECT.

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Le Comité des régions a lancé une vaste consultation européenne concernant la révision du règlement sur le GECT.

Le Comité des régions a lancé une vaste consultation européenne concernant la révision du règlement sur le GECT. L’avis d’initiative qui sera élaboré par le Comité des régions suite à cette consultation permettra de préparer les travaux des institutions communautaires en 2011 sur le réexamen du règlement sur le GECT. La MOT a envoyé sa contribution le 15 juillet dernier. Les résultats de cette consultation seront présentés aux Open Days à Bruxelles, lors de l’atelier du Comité des régions qui se tiendra le 6 octobre prochain

Un bilan de la Commission pointe les faiblesses d’Interreg pour la période 2000 - 2006

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 Fonds Européens

Aide(s) européenne(s) concernée(s) :
 Soutien à la coopération entre les régions européennes transfrontalière

Un rapport publié par la Commission en juillet pointe les faiblesses du programme européen Interreg sur la période 2000-2006 et en appelle à une meilleure information aux collectivités territoriales.

5 800 start-ups créées, 115 000 emplois générés, 12 000 réseaux de coopération sortis de terre. Tel est le bilan du programme européen destiné aux zones transfrontalières entre 2000 et 2006, dit «Interreg», publié par la Commission européenne dans la deuxième moitié de juillet. Au cours de cette période, 4,9 milliards d’euros avaient été attribués à travers près de 80 programmes transnationaux, répartis en trois volets.

Lourdeur des procédures

Au-delà de ces chiffres, les auteurs du rapport se livrent à un bilan assez sévère. Selon la Commission, les orientations Interreg III définirent des objectifs de développement territorial vagues et des objectifs de coopération largement pertinents mais d’un optimisme excessif. D’où des attentes manquant de réalisme.

Le premier volet (A), qui comprenait 62 programmes et entendait développer les pôles économiques et sociaux transfrontaliers, a souffert d’une mise en œuvre de stratégie à caractère assez diffus, explique le rapport. Sur 57 programmes évalués, 61% d’entre eux ont atteint, en 2006, un niveau de coopération supérieure à la moyenne européenne. Une bonne performance, peut-on lire dans le document.

Mais concernant ce volet économique, l’argent européen, notamment destiné à encourager les entreprises, le tourisme et la recherche, a surtout été efficace dans les zones couvrant les frontières intérieures de l’Europe des 15. La coopération laissait davantage à désirer dans les programmes du volet A couvrant les anciennes et nouvelles frontières extérieures et plusieurs nouvelles frontières intérieures, écrivent les auteurs. La faute, selon eux, est à attribuer à l’extrême lourdeur des procédures appliquées jusqu’en 2004 au financement européen pour des programmes destinés aux frontières extérieures.

1,6 milliard d’euros pour la France

Le deuxième volet d’Interreg (B), qui comprenait 13 programmes, est en revanche jugé avec beaucoup plus de sévérité que le premier. Il consistait à soutenir la promotion de l’environnement, la gestion des ressources naturelles et du patrimoine culturel. Adoptant des stratégies trop diffuses, l’aide financière n’a pas eu un impact nettement discernable, regrette le texte. Résultat: pas de progrès attendus par rapport à la période de programmation précédente, tranchent les auteurs. Ils relèvent néanmoins la qualité élevée de coopération engendrée par ces programmes.

Le rapport se penche enfin sur le troisième volet (C), qui visait essentiellement à mettre en réseau des régions défavorisées ou affectées par le déclin industriel. Cette partie a sans conteste connu les avancées les plus importants de la période 2000-2006. Le volet C a donné à la coopération interrégionale le cadre de référence plus structuré et efficace qui lui manquait encore en 2000.

Malgré ce bilan très mitigé, Bruxelles entend répliquer aux détracteurs d’Interreg, qui prétendent que ce programme européen se limite essentiellement à un processus d’apprentissage, et n’aboutit à aucun résultat significatif.

En France, Interreg a par exemple permis de stimuler la coopération entre la France et le Royaume-Uni, faisant bénéficier aux régions concernées de près de 108 millions d’euros. La Lombardie (Italie) et sa voisine française, la région PACA, ont reçu quant à elle 64 millions d’euros. En tout, les régions françaises ont partagé avec leurs partenaires européennes 18 programmes totalisant près de 1,6 milliard d’euros de crédit.

Informer les collectivités

Ce rapport intervient alors que débute la réflexion sur l’avenir de la politique de cohésion après 2013. Les auteurs du document profitent donc du bilan des années 2000-2006 pour prodiguer quelques conseils. Ils préconisent notamment d’anticiper la gestion des projets Interreg afin d’obtenir un impact général plus visible.

Par ailleurs, le rapport suggère à la Commission de renforcer l’information sur ces fonds frontaliers. Il faudrait organiser des ateliers et séminaires spécialisés et produire des publications thématiques afin d’informer les collectivités territoriales non impliquées dans la coopération interrégionale. Ces rencontres pourraient être l’occasion de récolter les attentes des collectivités pour l’après-2013, argue le rapport.

Les auteurs du document suggèrent enfin qu’à l’avenir, les programmes transfrontaliers et transnationaux recherchent la durabilité des projets financés. Pour cela, ils devront être attentifs à ce que les actions subsistent lorsque les financements européens prennent fin. Une manière d’inscrire l’impact des fonds communautaires dans la durée.

Kosovo : pour la CIJ, la déclaration d’indépendance n’est pas illégale

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La Cour Internationale de Justice (CIJ) a estimé que la déclaration dindépendance du Kosovo, proclamée le 17 février 2008, "na pas violé le droit international général" dans un avis consultatif sur la légalité de cette déclaration.Lire larticle complet

Dossier : La politique extérieure de l’Union européenne à l’heure du SEAE

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Le lancement de la mise en place du service européen pour l’action extérieure (SEAE), innovation majeure du traité de Lisbonne, a été annoncé le 26 juillet par le Conseil. Ce service appuiera la Haute représentante pour les affaires étrangères et la politique de sécurité dans sa mission de coordination de l’action extérieure européenne. Quels en sont les enjeux ? Décryptage à travers un dossier spécial proposé par Nonfiction.fr.Lire larticle complet

Islande: ouverture des négociations pour l’adhésion à l’UE

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LUnion européenne a ouvert mardi 27 juillet les négociations dadhésion de lIslande. Cette décision intervient un an après louverture des discussions sur la possible adhésion de ce pays, alors plongé dans une très grave crise économique et financière. Cependant, la population islandaise semble beaucoup plus réticente aujourdhui à soutenir ladhésion.Lire larticle complet

Patrice Bergamini, nouveau chef des renseignements européens

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Le Français Patrice Bergamini vient dêtre nommé à la tête du Centre de situation conjoint de lUnion européenne, lagence européenne de renseignement mieux connue sous le nom de SitCen, pour lacronyme anglais généralement utilisé. Sa nomination a été décidée par le haut-représentant Catherine Ashton, en charge du tout nouveau Service européen pour laction extérieure dont fait partie lagence.Lire larticle complet

Sylvain Touati : Commerce, développement, défenseÂ… l’Etat des relations Afrique – Europe

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Les 29 et 30 novembre 2010 se tiendra le 3e sommet UE – Afrique. Objectif : définir le nouveau cadre de la coopération dans les domaines de la sécurité, du commerce, de lénergie, des migrations ou bien sûr du développement. Loccasion de dresser un bilan des relations entre les deux continents avec Sylvain Touati, coordinateur du programme Afrique subsaharienne de lIFRI.Lire larticle complet